Le conflit en Ukraine franchit un nouveau seuil, alors que Volodymyr Zelensky a déclaré que les élections ne se tiendront qu'après l'établissement d'un cessez-le-feu et la mise en place de garanties de sécurité. Ce constat a été mis en avant lors d'une récente conférence de presse, où le président ukrainien a confirmé qu'une organisation d'élections au printemps serait conditionnée par ces préalables essentiels.
Le fait du jour
Ce 11 février 2026, au 1.448e jour de la guerre, Zelensky a réitéré que la sécurité de l'Ukraine est primordiale avant tout scrutin. Cette déclaration fait écho aux préoccupations croissantes de la communauté internationale concernant la stabilité du pays en proie à l'insécurité. Le Financial Times mentionnait une pression croissante de figures politiques telles que Donald Trump pour des élections précoces.
« Nous passerons aux élections lorsque toutes les conditions de sécurité seront réunies », a affirmé Zelensky. Il a ajouté que le premier pas vers la normalité serait de cesser les hostilités.
La réaction en France
Parallèlement, le Rassemblement National (RN) s'est retrouvé au cœur de la controverse après son vote contre un prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'Union européenne à l'Ukraine. Jordan Bardella, le président du RN, a justifié cette position en critiquant l'ampleur des dérogations liées à l'utilisation de ces fonds pour l'achat d'armement. Ce choix lui a valu une bronca de la part d'autres représentants, dont l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, qui a dénoncé une prétendue trahison des intérêts européens.
« Sans ce prêt, l'Ukraine risque de s'effondrer. C'est une trahison des intérêts vitaux de la France. »
Les nouvelles tendances des conflits
Un rapport récent du collectif All Eyes on Wagner soulève une inquiétante réalité : 1.417 individus provenant de 35 pays africains ont été enrôlés pour se battre aux côtés des Russes en Ukraine, avec 316 d'entre eux ayant perdu la vie. Cette situation illustre une stratégie délibérée de recrutement, exacerbée par la pénurie de personnel, selon le groupe d'investigation.
En outre, dans un contexte où les sanctions contre la Russie se multiplient, Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, a affirmé que l'entreprise respecterait l'interdiction des importations de gaz russe prévue pour 2027. Cela marque une étape significative vers l'indépendance énergétique de l'Europe, renforçant les efforts vers une transition énergétique durable.
Ce nouvel épisode du conflit ukrainien mêle enjeux de sécurité, questions politiques internes en France, et la dynamique des relations internationales, se révélant être un véritable défi pour l'équilibre régional.







