Le lundi 16 février, plusieurs perquisitions ont été lancées dans le cadre d'une enquête préliminaire qui cible Jack et Caroline Lang pour des délits de blanchiment de fraude fiscale aggravée, en lien direct avec l'affaire Epstein.
« Des opérations de perquisition ont lieu à divers endroits, notamment à l’Institut du monde arabe », a déclaré le parquet national financier dans un communiqué. Cette enquête a été initiée suite à la diffusion récente par le Department of Justice américain de près de 3 millions de documents relatifs aux procédures judiciaires et investigations autour de Jeffrey Epstein, surnommés 'Epstein files'. La révélation de ces archives a suscité de vives réactions médiatiques en France.
Pascal Prache, procureur de la République financière, a précisé que cette enquête été motivée par les informations émergentes des 'Epstein files' qui mentionnent à maintes reprises les liens entre Jack Lang et Epstein. L'ancien ministre de la Culture, qui a récemment démissionné de son poste à l’Institut du monde arabe suite à l’ouverture de l’enquête, a de son côté affiché une image de victime, affirmant être « blanc comme neige », tout en dénonçant « un tsunami de mensonges » dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche.
Bien qu’aucune accusation officielle ne pèse contre lui pour le moment, les documents judiciaires américains citent son nom à 673 reprises dans des échanges avec Epstein, révélant des connexions préoccupantes avec le financier controversé. Ce développement a provoqué un tollé au sein du milieu politique et culturel français, incitant plusieurs experts à s’interroger sur les implications d’un tel scandale.







