À l'occasion de leur 80e anniversaire, les Petits Frères des Pauvres lancent un appel à la générosité des collectionneurs pour donner des objets d'art ou de valeur. Ces dons participeront à des actions solidaires en faveur des personnes âgées isolées, notamment via une grande vente aux enchères prévue le 25 octobre 2026 au Pavillon Baltard en région parisienne.
Des commissaires-priseurs expertisent vos biens à Marseille
Le mercredi 6 mai, de 9h30 à 17h30, une journée d’expertise gratuite se déroulera à la maison d'accueil Le Manier (5 impasse le Manier, 13012 Marseille). En partenariat avec la maison de vente BoisgirardAntonini, des experts se chargeront de l'évaluation de tableaux, sculptures, bijoux, argenterie, et autres objets d’art ou de collection.
Après cette expertise, les participants auront l'opportunité de donner leur objet à l'association. Pour ceux qui ne peuvent assister en personne, une plateforme en ligne permet également une évaluation à distance, accessible via ventes.petitsfreresdespauvres.fr.
Les objets les plus précieux seront mis en vente lors de cet événement exceptionnel, tandis que d'autres pièces seront intégrées aux ventes régulières de l'association tout au long de l'année dans diverses villes françaises.
Des dons défiscalisés
Il est important de noter que les donateurs peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt significative en échange de leurs dons. Un reçu fiscal permet d'obtenir une déduction de 75% du montant des dons dans la limite de 2000 euros par an, et de 66% au-delà, dans la limite de 20% du revenu imposable. Cela offre non seulement une possibilité de déduire une partie importante de ses impôts, mais également d'éviter le tracas de la vente individuelle de leurs objets.
Les profits générés seront entièrement utilisés pour financer les actions des Petits Frères des Pauvres, qui, depuis 1946, se battent contre la solitude et l'isolement des personnes âgées en difficulté. Actuellement, la France compte environ deux millions de retraités touchés par l'isolement, dont 750 000 connaissent une situation d'« mort sociale ».







