Le groupe Fibre Excellence a décidé d'engager une procédure administrative contre l'État suite au refus de renégocier ses contrats d'électricité. Depuis janvier, des inquiétudes concernant une potentielle fermeture de l'usine de Tarascon s'intensifient.
Les salariés, déterminés à défendre leurs postes, continuent leur combat pour préserver l'activité de l'usine. Dernièrement, les syndicats ont participé à de nouvelles discussions avec l'État et le principal actionnaire, espérant obtenir des solutions viables.
Un des défis majeurs de l'usine reste l'approvisionnement en bois, devenue une matière première cruciale pour la fabrication de pâte à papier. La concurrence accrue en provenance du Brésil et d'Asie exacerbe cette problématique, rendant l'approvisionnement encore plus vital pour maintenir la compétitivité.
Autre aspect préoccupant : l'usine génère également de l'électricité, mais le tarif de rachat du mégawattheure ne sera pas ajusté. L'argument avancé par l'État repose sur un budget fixé pour 2026, limitant ainsi les possibilités d'évolution. Face à cette situation, les employés s'adressent au président de la République et au Premier ministre pour obtenir une réponse à leurs préoccupations.
Actuellement, Fibre Excellence compte 270 employés à Tarascon, et l'avenir de nombreux postes est en jeu. Laurent Quinto, délégué CGT et représentant de l'intersyndicale, souligne l'urgence d’une réponse de l’État pour éviter des pertes d'emplois considérables.
Invité de ICI Provence : Laurent Quinto, délégué CGT Fibre Excellence et représentant de l'intersyndicale.







