Chaque dimanche de mai, les Arènes de Cimiez à Nice vibrent aux rythmes des fêtes des Mai, rassemblant divers âges autour de danses et de traditions niçoises, témoignant d'un héritage culturel toujours vivant. En parallèle, un regain d'intérêt pour les métiers d'art émerge chez les jeunes, notamment dans des disciplines comme la céramique, la poterie, la bijouterie et l'ébénisterie. Cette tendance, accentuée par la pandémie, reflète la quête de sens et de créativité chez une nouvelle génération.
Les métiers d’art séduisent de nouveau les jeunes
Au campus Léonard de Vinci à Antibes, le constat est clair. Audrey Lachapelle, professeure de tournage en céramique, explique que « depuis le Covid, il y a vraiment cette envie de faire avec ses mains, de créer quelque chose qui nous ressemble ». Pour de nombreux élèves, ces formations artisanales représentent une manière alternative de réussir et de s'épanouir, loin des chemins académiques standards.
Des formations connectées au monde professionnel
Le campus Léonard de Vinci met en avant des programmes spécialisés dans les métiers d'art, où la pratique et l'expérience en entreprise jouent un rôle crucial. Florence Chafir, experte en débouchés professionnels, souligne : « La formation est jalonnée de stages et d’expériences en entreprise qui permettent aux élèves de créer des liens avec les professionnels. » Dans un monde où la transmission du savoir se fait de plus en plus rare, ces formations garantissent une approche humaine et passionnée, essentielle à la pérennité des métiers d'art.
Ce retour vers l'artisanat montre que, même à l'ère du numérique, la créativité et le savoir-faire manuel ont encore toute leur place dans la société moderne.







