Donald Trump a récemment fait une déclaration surprenante sur sa plateforme Truth Social, affirmant que le Venezuela pourrait livrer entre 30 et 50 millions de barils de pétrole aux États-Unis, des ressources riches en qualité bien qu'impactées par des sanctions.
En exprimant sa satisfaction, il a ajouté : « Ce pétrole sera vendu au prix du marché, et l'argent sera géré par moi, en tant que président des États-Unis, pour garantir qu'il bénéficie aux peuples du Venezuela et des États-Unis. » Cette annonce fait suite à une conjoncture bouillonnante de tensions entre Washington et Caracas, où l'économie vénézuélienne, déjà fragile, peine sous le poids des sanctions économiques.
Cette stratégie est perçue par certains experts comme un moyen pour Trump de capitaliser sur les vastes réserves pétrolières du Venezuela, qui détiennent les plus grandes réserves prouvées au monde. Pour sa part, le politologue Pierre Assouline souligne que : « Le pétrole devient un instrument de négociation dans ce jeu diplomatique complexe. »
Récemment, l'incarcération de Nicolas Maduro à New York, après une longue traque par les États-Unis, a encore complexifié la situation. Maduro fait face à des accusations sévères, notamment « narcoterrorisme », ce qui pourrait également entrer dans l'équation concernant la gestion des ressources pétrolières du pays, comme le rapporte Le Monde.
Des rassemblements se sont tenus à Caracas, où des dizaines de partisans ont manifesté pour exiger la libération de Maduro, dépeint par Trump comme un « homme violent », ayant causé la mort de millions de personnes, une affirmation contestée par ses partisans. Les tensions continuent d'augmenter alors que l'ONU a mis en garde contre les atteintes au droit international lors de ces interventions américaines sur le sol vénézuélien.







