Les États-Unis ont récemment annoncé l'imposition de sanctions pétrolières supplémentaires visant 15 entités, deux individus et 14 navires de la flotte considérée comme fantôme, tous liés à des activités pétrolières illicites. Le département d'État précise que ces navires opèrent sous des pavillons turcs, indiens et émirati.
Ce durcissement intervient au lendemain d'une première session de pourparlers à Oman, où les délégués iraniens et américains avaient fait état d'une "atmosphère positive". Pourtant, alors que Téhéran semble vouloir faire avancer les discussions pour résoudre les tensions, les nouvelles sanctions pourraient créer un climat d'inquiétude.
Dans un communiqué, Tommy Pigott, porte-parole du département d'État, a souligné l'engagement de l'administration Trump dans une "campagne de pression maximale" sur Téhéran, visant à stopper les exportations illicites de pétrole et de produits pétrochimiques. Il a déploré que le gouvernement iranien préfère financer des activités déstabilisatrices plutôt que de s'occuper du bien-être de sa propre population.
Téhéran accepte de "poursuivre" les négociations
Aujourd'hui, les responsables iraniens, notamment le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, ont convenu de "poursuivre les négociations". Cependant, il a exprimé l'espoir que les États-Unis n'ajoutent pas d'autres "menaces" afin de maintenir un climat apaisé pour les pourparlers. Cette dynamique délicate met en lumière le défi auquel sont confrontées les deux parties : trouver un équilibre entre pression et dialogue.
Les analystes, tels que ceux de France 24, estiment que ces sanctions pourraient compromettre les efforts diplomatiques. La question demeure : les États-Unis chercheront-ils à obtenir une cessation des sanctions pour avancer dans les négociations, ou continueront-ils leur politique de pression ? Un équilibre précaire s’installe, alors que les deux pays naviguent entre tensions et opportunités.







