Il y a un an, lors de l'arrivée du président Emmanuel Macron au Vietnam, une scène désinvolte entre lui et Brigitte, où elle l'a légèrement frappé au visage, avait fait sensation. À l'époque, le président avait balayé les spéculations en déclarant que c'était une plaisanterie. Cependant, le livre de Florian Tardif, Un couple (presque) parfait, publié ce mercredi, avance une tout autre explication, affirmant que l'incident était alimenté par des tensions jalouses au sein du couple.
Cette nouvelle interprétation a été rapidement démentie par l'entourage de Brigitte Macron, qui a affirmé à BFMTV que la Première dame avait catégoriquement rejeté ces accusations en précisant qu'elle n'avait jamais fouillé dans le téléphone de son mari.
Le journaliste évoque une situation où Brigitte aurait découvert des échanges entre Emmanuel Macron et l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani, avec qui le président aurait entretenu une relation platonique, ce qui aurait provoqué une vive réaction de sa part. Florian Tardif a expliqué que des messages quotidiens, incluant des compliments tels que "Je vous trouve très jolie", auraient créé des frictions au sein du couple présidentiel.
Ce malentendu, selon l'auteur, a conduit à une dispute qui n'était pas aussi terminée qu'on le croyait, soulignant une dynamique de couple délicate exposée sous les feux des projecteurs. Ce dernier détail a été commenté par plusieurs experts en relations publiques, qui soulignent l'importance d'une communication transparente au sein d'un couple public.
Bien que Tardif insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas de rumeurs mais bien de faits rapportés, l'entourage de la Première dame conteste fermement ces allégations, soulevant des questions quant à l'impact potentiel de cette affaire sur l'image du couple présidentiel. En effet, la manière dont cette dispute a été rendue publique semble refléter des incertitudes et des tensions persistantes au sein de l'Élysée, un sujet que d'autres médias, tels que Le Monde, ont également exploré.







