Lors de cet événement, Plassard a exprimé ses doutes face à l'efficacité des députés, en posant des questions fondamentales : « À quoi sert un député ? Pourquoi voter des lois si rien ne change ? » Il a admis recevoir régulièrement des interrogations similaires, soulignant que l'image de l'Assemblée nationale nuit à la réputation de toute la classe politique.
« Je me suis même demandé si je ne vous devais pas des excuses », a-t-il déclaré, affirmant ne pas vouloir se ranger du côté de la « bordélisation » actuelle, résultant d'un choix électoral où certains députés désirent « renverser la table » tandis que d'autres oscillent entre respectabilité et stigmatisation des autres.
Plassard se positionne comme un trait d'union entre le local et le national, soulignant sa présence lors des scrutins et des votes importants. Pour lui, le rôle d'un député est de défendre les intérêts de ses concitoyens au sein de l'hémicycle. Il aspire à porter la voix des territoires dans les discussions politiques de fond.
Tout en faisant le bilan de son activité, il a mis en avant les rapports qu'il a élaborés sur des sujets sérieux tels que la guerre économique et la défense. Il a également proposé deux lois, l'une visant à uniformiser les procédures de deuil entre policiers et gendarmes, et l'autre cherchant à interdire le démarchage téléphonique depuis des numéros régionaux ou mobiles. « Un démarcheur appelant d'un numéro débutant par 05 ou 06 encourrait deux ans de prison et 100 000 euros d'amende », a-t-il précisé, souhaitant créer un indicateur spécifique pour les démarcheurs.
Enfin, Plassard a avoué qu'en l'état actuel des choses, il n'aurait pas soutenu le budget 2026 tel qu'il a été négocié, notamment à cause des « cadeaux faits à la gauche ». Ces déclarations confirment son engagement à rester fidèle à ses valeurs.







