La récente annonce de sa candidature aux municipales de 2026, sous l'étiquette UDR-RN, a provoqué de vives réactions, y compris au sein du conseil départemental des Yvelines, dont il est membre. Olivier de La Faire répond aux critiques, y compris celles de son rival de Reconquête.
Depuis qu'il a révélé son intention de se présenter aux élections municipales de mars prochain, il a été qualifié de « traître », « dissident » et « opportuniste ». Le 14 janvier, dans un entretien accordé au Parisien, ce membre de la majorité municipale sortante a confirmé sa volonté de briguer un mandat dans la cité royale, un choix qui a secoué le paysage politique versaillais. Malgré les attaques, Olivier de La Faire reste déterminé et affirme n'avoir jamais fléchi face aux critiques.
Il déclare : « Je trouve cela dommage, cela révèle une fermeture d’esprit au sein du département. Ils semblent avoir oublié d’où ils viennent. Leur priorité est de conserver leur siège. Nous avons affaire à une droite d’élite, pas à une droite populaire. »
« Je suis resté droit dans mes bottes »
Olivier de La Faire défend sa récente adhésion au Rassemblement national et son soutien à Éric Ciotti. Bien qu'il ait rencontré une opposition virulente, il insiste sur le fait qu'il est resté fidèle à ses convictions. « Je n’ai pas changé, je suis resté droit dans mes bottes, et de nombreux Versaillais me soutiennent. Nous aspirons à un changement dans la lignée du RPR, comme l’a fait François Fillon. Il n’y a aucune animosité dans mon action », ajoute-t-il.
Il s'apprête à affronter François de Mazières, le maire divers droite sortant, qui brigue un quatrième mandat. Le climat politique se durcit, notamment après que Sabine Clément, candidate de Reconquête, a qualifié son positionnement d’« opportunisme » sur le site du Parisien. Olivier de La Faire réplique : « Je lui ai proposé une alliance, mais elle n’a jamais répondu. Je le regrette. C’est une opportunité pour nous deux de renforcer nos voix sur l’union des droites. » Concernant une fusion des listes éventuelle au second tour, il est catégorique : « Il n’y en aura pas. »







