Lors d'une déclaration le 4 juillet, l'ambassadeur d'Iran en Chine a mentionné que des frais seraient appliqués pour les navires traversant le détroit d'Ormuz, mais spécifiant que les nations "amies" seraient traitées différemment. Washington, cependant, a rapidement rejeté cette idée.
Selon l'accord initial entre l'Iran et les États-Unis, les navires commerciaux pouvaient traverser le détroit sans frais pendant les 60 premiers jours, mais l'avenir reste incertain après cette période.
L'ambassadeur Abdolreza Rahmani Fazli a précisé, lors du Forum pour la paix mondiale à Pékin, que l'Iran collaborait avec Oman pour établir de nouveaux arrangements visant à sécuriser cette voie maritime essentielle pour le commerce énergétique mondial. "Un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux transite par cette route", a-t-il souligné, mettant en relief son importance. Selon un rapport de France 24, les tensions dans la région se sont intensifiées en raison des frappes israéliens et américains, provoquant une flambée des prix de l'énergie.
Pas un "péage" selon l'Iran
L'ambassadeur a également déclaré que les frais imposés ne constitueraient pas un "péage", mais plutôt un "frais de service" pour assurer la sécurité des transits. "Ces arrangements visent à garantir la sécurité du transit, tout en prenant en compte l'impact environnemental du trafic maritime", a-t-il ajouté.
Des discussions autour de cet accord continuent, alors que les débats sur la nécessité d'une protection accrue et d'une gestion environnementale se font un écho croissant parmi les nations concernées.
En conclusion, l'Iran a récemment levé son blocus sur le détroit suite à la signature d'un protocole d'accord avec les États-Unis le 17 juin, mais les incertitudes demeurent sur l'avenir de cette voie maritime stratégique.







