Les récentes attaques ont eu lieu alors que des négociateurs russes, ukrainiens et américains se sont réunis à Abou Dhabi, marquant une avancée notable dans les discussions de paix. Toutefois, ces pourparlers semblent être éclipsés par des violences persistantes.
Dans la nuit du 23 au 24 janvier, des bombardements russes ont fait au moins un mort et 27 blessés à Kiev et Kharkiv, une situation alarmante rapportée par les autorités locales. « Avec un cynisme sans pareil, Vladimir Poutine a ordonné une frappe massive contre l'Ukraine pendant que des délégations tentent d'avancer vers un processus de paix », a dénoncé Andrii Sybiga, ministre des Affaires étrangères ukrainien.
A Kiev, les frappes ont causé des dégâts dans cinq quartiers, générant des incendies et endommageant des infrastructures vitales, comme une clinique privée. Selon le maire Vitali Klitschko, « un mort et quatre blessés ont été enregistrés, avec trois personnes hospitalisées ». Des coupures de chauffage et d'eau sont également survenues dans plusieurs quartiers, exacerbant les conditions de vie dans un climat déjà rigoureux, avec des températures se maintenant sous les -10°C. À la périphérie de Kiev, quatre autres personnes ont été blessées, dont deux ont nécessité une hospitalisation.
Cette escalade de la violence met en lumière la fragilité du cessez-le-feu et les défis à surmonter pour rétablir la paix en Ukraine, alors que le pays fait face à des pressions internes et externes. De nombreux experts s'inquiètent que, malgré les discussions de paix, la stratégie militaire de la Russie semble se focaliser sur l'intimidation à travers des méthodes de guerre asymétrique.
La situation en Ukraine est symptomatique d'un conflit qui perdure et dont les répercussions se font ressentir bien au-delà des frontières, avec des tant de conséquences économiques et humanitaires que la communauté internationale ne peut ignorer.







