Ce mercredi 11 février 2026, un père de famille se présente devant le tribunal correctionnel de Châteauroux, confronté à des accusations de « modification d'une scène de crime ». Ce procès fait suite à une tragédie survenue en mai 2022, où un homme de 55 ans a été mortellement poignardé à 34 reprises.
Quatre ans après ce drame, le père de l'auteur présumé, un garçon de seulement 11 ans au moment des faits, est sous le feu des projecteurs judiciaires. L'enfant, auteur des coups fatals, a été au centre de l'attention, mais c'est son père qui doit maintenant répondre de ses actions. Conformément à ce que rapporte la Nouvelle République, il aurait tenté de dissimuler l'arme du crime et d'orienter les soupçons vers lui-même, espérant protéger son fils.
Le père a voulu protéger son fils
L'incident remonte au 29 mai 2022, dans le quartier Balsan, rue François Mitterrand, où une altercation a éclaté. Dans l'espoir de défendre son fils, le père a pris des mesures désespérées pour camoufler les preuves. Toutefois, l'avocate des parties civiles, maître Christel Jousse, a rapidement révélé que la responsabilité incombe au jeune garçons. Selon les déclarations de ce dernier, il aurait agi pour défendre son père lors de cette violente confrontation avec la victime.
Le fils a été jugé et condamné en janvier 2026 ; une mesure éducative a été mise en place et restera en vigueur jusqu'à ses 18 ans, comme l'a précisé l'avocate spécialisée. Ce cas soulève des questions complexes sur la responsabilité parentale et la notion de protection familiale face à la violence.







