Depuis septembre 2025, une villa d’architecte située à Vallauris, louée pour la somme de 9 500 euros par mois, est le théâtre d’un odieux litige entre sa propriétaire et un sous-locataire qui, jusqu'à présent, a omis de régler ses loyers, causant un préjudice dépassant les 90 000 euros. Le contrat de location, signé en sous-location meublée, stipulait que le paiement intégral devait être effectué avant la remise des clés. Face à cette impasse, la propriétaire n’a eu d’autre choix que d'engager des poursuites judiciaires pour récupérer les fonds dus et expulser le locataire.
À Vallauris, dans la prestigieuse région de la Côte d’Azur, cette villa toute équipée est en proie à un conflit qui soulève de nombreuses questions. Selon l'article de Nice-Matin, la propriété se compose de deux niveaux, avec quatre chambres, chacune dotée de sa propre salle de bains, un rooftop, un jardin agrémenté d'une piscine, ainsi qu'une salle de fitness, le tout promettant un cadre de vie ultra luxueux. Hélas, l'arrivée du sous-locataire, qui n’a versé que deux mois de dépôt de garantie ainsi qu’une facture d’électricité, a fait chavirer cette image idyllique en un véritable cauchemar.
Une situation complexe et un sentiment d’impuissance
"C’était l’erreur avec un grand E", confie la propriétaire, qui avait pourtant pris soin de vérifier la situation financière du locataire auprès de sa banque avant de lui remettre les clés. Malgré les stipulations du bail, qui demandaient le paiement immédiat de la somme totale de 94 366 euros avant d’emménager, elle a fini par céder aux recommandations de son avocat, laissant le locataire s'installer avec l’assurance d'un virement à venir.
De son côté, le locataire avance que ses difficultés à régler immédiatement le montant dû étaient dues à des fonds non mobilisables à ce moment-là. Il a également soulevé des préoccupations concernant certaines infiltrations d'eau et traces d'humidité qu’il aurait découvertes dans la villa, arguant que la sécurité et la stabilité de sa famille étaient ses priorités. Ce conflit semble donc s'annoncer long et complexe, alors que la procédure judiciaire est déjà en cours.







