La tension est palpable dans le monde du football africain après les événements survenus le 10 janvier au Stade de Marrakech, où la rencontre Algérie-Nigeria a pris une tournure inattendue. La Confédération africaine de football (CAF) a vivement dénoncé "le comportement inacceptable des joueurs et des officiels". Ces incidents ont conduit à l'ouverture d'une enquête.
Suite à cette rencontre cruciale, où Luca Zidane, fils de la légende Zinédine Zidane et gardien de l’Algérie, a été impliqué, la CAF a annoncé avoir rassemblé divers témoignages et preuves vidéo attestant de la gravité des comportements observés. D'après plusieurs portails sportifs, les tensions avaient commencé à monter lorsque une main dans la surface du Nigérian Junior Ajayi, sur un centre de Farès Chaibi, aurait dû valoir un penalty pour l’Algérie.
Le coup de sifflet final a enflammé les esprits, entraînant une échauffourée sur le terrain. Des vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux ont montré des altercations entre joueurs et membres du staff des deux équipes, impliquant notamment Zidane. La situation s'est intensifiée, forçant même l'arbitre à quitter le terrain sous protection.
En plus des incidents sur le terrain, des heurts ont eu lieu en tribunes entre supporters algériens et stadiers, illustrant l'ampleur de la tension ambiante. La Fédération algérienne de football n’a pas tardé à réagir, déposant une plainte auprès de la FIFA et de la CAF, exigeant des clarifications sur les décisions arbitrales contestées par leur équipe, selon des informations rapportées par L'Équipe.
Les experts du football s'accordent à dire que de tels incidents nuisent à l'image du sport et à la compétitivité des matchs internationaux. Un entraîneur africain, qui a souhaité rester anonyme, a affirmé : "Ces comportements dévient l'attention de l'esprit sportif et mettent à mal les valeurs que nous cherchons à promouvoir. Il est essentiel que des mesures strictes soient prises pour éviter que cela ne se reproduise."
Parallèlement, la rencontre entre le Cameroun et le Maroc a également déclenché des remontées de colère, les joueurs camerounais ayant reproché à l'arbitre un penalty non sifflé, provoquant encore davantage d'agitation dans le tournoi. Alors que la CAF mène son enquête, la communauté footballistique observe avec attention les développements de cette affaire, espérant un retour à l'esprit de fair-play qui devrait prévaloir dans de tels événements.







